• Aujourd'hui je vous fais part d'un dessert que j'ai fait hier pour l'anniversaire de mon homme ; on s'est bien régalés avec un fraisier simplifié.

    Je me suis inspirée de deux recettes différentes : l'une, pour la crème pâtissière, du blog Hervé Cuisine, qui filme les étapes de toutes ses préparations. L'autre provient en fait d'une astuce assez répandue : remplacer la génoise par des boudoirs.

    Voici donc la recette, que je me suis appropriée :

     

    INGRÉDIENTS pour 2 personnes :

    *Pour la crème :

    -1 jaune d'oeuf

    -25 g de sucre

    -20 g de maïzena

    -12,5 cl de lait demi-écrémé

    -2 bouchons d'extrait de vanille (ou une vraie gousse de vanille, ou du sucre vanillé)

    -1 feuille de gélatine

    -10 cl de crème liquide entière

     

    *Pour le reste du fraisier :

    -5 cl d'eau

    -40 g de sucre de canne

    -un bouchon de rhum

    -des boudoirs (type Mousse d'Or) - environ une douzaine

    -des fraises bien mûres

    -[2 petits cercles de pâtisserie (environ 8 cm de diamètre)]

     

    PRÉPARATION :

    *Crème pâtissière :

    ----1ère étape : (à faire au moins 3 à 4 heures avant le reste)

    -Dans un récipient, fouetter le jaune d'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse

    -Y ajoutez petit à petit la maïzena tout en mélangeant bien

    -Dans une casserole sur le feu, mélanger le lait et l'extrait de vanille

    -Faite tremper 5 minutes la feuille de gélatine dans de l'eau froide, puis l'ajouter au lait et à la vanille. Laisser bouillir.

    -Verser le lait/vanille/gélatine dans le mélange jaune d'oeuf/sucre/maïzena. Bien mélanger.

    -Reverser tout de suite après l'ensemble dans la casserole sur feu moyen, en ne vous arrêtant pas de fouetter pendant environ 1min30-2min (pour éviter les grumeaux).

    -Une fois que le mélange s'est bien gélifié (une consistance pâteuse), le transférer dans un petit récipient et le couvrir au contact de film alimentaire (il faut que le film vienne bien toucher la pâte, sinon, à cause de l'air, une croûte se forme). Le mettre au frigo pendant 3-4 heures.

    ----2ème étape :

    -Verser la crème liquide entière dans un récipient. Les mettre 15 minutes (pas plus) au congélateur, ainsi que les fouets du batteur électrique (ou le fouet à main si vous avez la force !) : cela va aider la crème fouettée à mieux prendre

    -Fouetter la crème à l'aide du batteur, jusqu'à qu'elle prenne l'aspect de chantilly (il ne faut plus qu'elle coule lorsque vous inclinez le récipient). Attention, si la crème commence à jaunir, arrêtez-vous tout de suite ; vous êtes en train de faire du beurre ! (quelques tâches jaunes ne sont pas embêtantes pour la suite)

    -Sortir le résultat de la première étape de la crème du frigo : elle est devenue bien ferme.

    -Dans un récipient propre, mettre la première étape et une cuillère de la crème fouettée : les fouetter pour détendre la première étape. (Si la première étape est trop gélifiée et ne se mélange pas bien (s'effrite, fait des grumeaux), la passer, avec la cuillère de crème fouettée, au mixeur)

    -Puis, à l'aide d'une maryse, incorporer petit à petit le reste de la crème fouettée au résultat de la première étape.

    -Mettre le tout dans une poche à douille ou un sac plastique de congélation. Réserver au frigo.

     

    *Le reste du fraisier et montage :

    -Faire bouillir dans une casserole l'eau, le sucre de canne et le rhum. Laisser refroidir.

    -Dans 2 assiettes, disposer les 2 petits cercles de pâtisserie.

    -Tremper au fur et à mesure la moitié des boudoirs dans le sirop eau/sucre/rhum, les presser pour enlever l'excédent de sirop, et en tapisser le fond des cercles.

    -Laver les fraises, les couper en 2 ; les disposer, face coupée vers l'extérieur, contre le cercle, au-dessus des boudoirs (s'assurer qu'elles font toutes la même hauteur, en les raccourcissant si besoin est : il faut qu'elles soient moins hautes que le cercle).

    -Sortir la poche à douille du frigo (couper l'un des bouts de la poche de congélation) et mettre de la crème pâtissière entre chaque interstice des fraises. En mettre aussi au centre du cercle.

    -Ajouter quelques bouts de fraises au centre et recouvrir de crème.

    -Tremper le reste des boudoirs dans le sirop et en recouvrir le haut du cercle.

    -Décorer le dessus de morceaux de fraises [beaucoup de recettes décorent le dessus du fraisier avec un cercle de pâte à sucre ou de pâte d'amande pour que le résultat soit plus joli : n'aimant pas vraiment la pâte d'amande et trouvant le résultat déjà assez sucré, je n'ai pas voulu ajouter ce cercle, d'où l'aspect quelque peu spongieux du dessus de mon fraisier]

    -Mettre au frais pendant environ 2 heures, puis retirer les cercles. Déguster !

     


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    Le résumé :

    En 2202, alors que l’humanité est revenue à la féodalité, le pape Urbain IX, instaurateur de l’Empire Chrétien Moderne (ECM), envoi un vaisseau colonisateur sur la planète Akya du Centaure. Les nouveaux arrivants y découvrent un peuple, les Atamides, qui s’avère détenir le supposé tombeau du Christ. Voulant le « délivrer » de ces indigènes, les colonisateurs sont massacrés. Le pape instigue alors une croisade pour venir au secours du Saint-Sépulcre. Deux ans plus tard, un million d’hommes et de femmes embarquent sur le Saint-Michel, pour un voyage de près d’un an et demi.

    Durant ce périple, une étrange chose rode dans les couloirs du vaisseau, foudroyant littéralement les personnes qui croisent son chemin, les laissant carbonisées…

    Ce premier tome suit les croisés durant le voyage, de l’embarquement à l’atterrissage.

     

    Mon avis :

    François Baranger, l’auteur, a passé 10 ans de sa vie à rédiger Dominium Mundi, et ça se sent (du moins pour ce premier tome) ! C’est un véritable coup de cœur pour moi ! J’ai pris un grand plaisir à lire ce livre, sans un moment d’ennui ! Et c’est important de le noter, puisque le bouquin fait quand même 600 pages !

    L’histoire s’inspire sur certains points du poème épique du Tasse, La Jérusalem délivré, écrit au XVIe siècle, qui reprend lui-même des éléments de la Première Croisade, au XIe siècle. D’où la présence de personnages historiques, revisités à la mode XXIIIe siècle (Godefroi de Bouillon, Hugues de Vermandois, Pierre l’Ermite, Tancrède de Tarente, Raymond de Saint-Gilles, etc.). Je reprends toutefois l’avertissement de l’auteur, « ce roman n’est nullement une transposition futuriste de la première croisade et de ses protagonistes. Il faut plutôt y voir une sorte de relecture personnelle de l’Histoire, assise sur le constat à la fois évident et quelque peu déprimant, que l’histoire se répète inlassablement, y compris – et surtout – dans ses aspects les plus négatifs ».

    La société décrite dans le roman est donc revenue à un mode de vie médiéval occidental, ce qui implique un retour en force de la religion chrétienne, qui est imposée à tous. On y suit des personnages influents, d’autres qui suivent sans vraiment se poser de questions, certains qui doutent, d’autres qui sèment carrément le trouble dans cet ordre chrétien.

    Parallèlement, l’humanité a énormément développé la technologie ; les hommes peuvent se connecter psychiquement à l’infocosme, un monde virtuel où des données circulent ; ils ont des armes ultra-modernes ; ils peuvent être soignés grâce à une reconstruction cellulaire (nanochirurgie), etc.

    Concernant le vaisseau, c’est une véritable ville spatiale, composée de plusieurs niveaux, possédant des bars, des hôpitaux, des églises, et même des parcs. Les saisons y sont également recrées, avec différentes météos.

    A son bord, on croise des « inermes » (des enrôlés de force), qui sont considérés comme des traitres à l’ECM, des comtes, des prélats pontificaux, des « Amazones » (la seule unité de femmes autorisées à partir en Croisade). On assiste à des luttes de pouvoirs, des intrigues.

    L’aspect religieux est très présent, mais il n’est pas du tout dérangeant ; ce n’est en aucun cas un éloge de la chrétienté.

    L’univers est certes dense, il y a un certain nombre de personnages, mais on s’y retrouve très vite et facilement, en étant happé par l’histoire (c’est en tout cas mon avis ;-) )

     

    Pour terminer, un mot sur la première de couverture : ça en jette ! Elle a été réalisée par François Baranger lui-même, qui est un dessinateur/illustrateur de génie. Il vous suffit de taper son nom dans Google Image pour vous rendre compte de son travail.

     

    Dominium Mundi - Livre I, de François Baranger

    Tancrède de Tarante

     

    Je n’y connais encore pas grand-chose en livres de Science-Fiction, mais j’ai véritablement adoré celui-ci, dont la lecture est très fluide, et j’ai hâte de pouvoir me plonger dans le second tome, qui fait tout de même 800 pages !

     

    Participation au challenge "Le mélange des genres", de Miss Léo, dans la catégorie "Roman SF/fantasy/imaginaire"Challenges auxquels je participe

     


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